“Pas de barrières, pas de limites.”

Voici le slogan du Marathon de Paris 2022. Ce slogan, je me retrouve tellement dedans. Ce sont mes valeurs et celles d'Afffect. Retour sur mon premier marathon, et certainement pas le dernier.

May 6, 2022
Julien Déniel

“Pas de barrières, pas de limites.”

Voici le slogan du Marathon de Paris 2022. Ce slogan, je me retrouve tellement dedans.Ce sont mes valeurs et celles d'Afffect

Retour sur mon premier marathon, et certainement pas le dernier.

Plus de 45000 marathoniens, des concerts, des rires, des encouragements, tout au long des 42 kilomètres, l'ambiance était incroyable.

Une joie de dingue de courir avec Stéphanie, mon associée, de courir à Paris, ville de tous les possibles.

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Lors de notre préparation physique, nous savions très bien que courir 15-20 kilomètres n'était pas un problème, alors les premiers kilomètres étaient un kiff total.

J'étais dans ma tête d'Entrepreneur et je me marrais. En doublant les autres coureurs, je me disais “Je suis dans un Océan Rouge, et step by step, avec Stéphanie, on va aller vers l'Océan Bleu”. Pour rappel, l'Océan Bleu est un environnement avec peu ou sans concurrents.

Je me sentais en feu. C’est aussi là que Stéphanie m'a dit : "Julien, calme-toi, tu vas trop vite, tu es dans ta tête". Et c’est vrai. Mes pensées me poussaient à accélérer, et je risquais de m’épuiser. Sauf que deux minutes plus tard, c’était elle qui accélérait, c’était à mon tour de lui dire “Stéph, calmos, tu vas trop vite, tu es dans ta tête". En fait, je savais très bien ce qu'elle pensait. Elle visualisait les mêmes images que moi : nous deux, Afffect, sur la route du succès, une route sans limites, sans barrières.

On a toujours voulu monté un empire, et avec Afffect, c’est exactement ce que nous comptons faire. Je veux que dans dix ans, Afffect soit la voie logique pour tout entrepreneur.

→ Quand tu veux boire du cola, tu prends un Coca-Cola

→ Quand tu pars dans un parc d’attractions tu vas à Disney

→ Quand t’as besoin d’exploser ta croissance, tu viens chez Afffect.

Vous voyez le genre ?


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Je commence à sentir mes jambes, mon rhume revient, et Stéphanie commence à sentir une fatigue plus intense, elle a même des nausées. On s'arrête boire de l'eau au ravitaillement, et je la pousse, main dans la main, pour qu'on finisse ensemble notre premier marathon !

Stéphanie est une guerrière, je savais qu'elle ne lâcherait pas. Sauf que les nausées prenaient le dessus, elle sentait qu’elle ne pouvait plus suivre mon rythme, alors elle m'a dit : "Va.", plusieurs fois, je ne voulais pas, mais je la connais. Je savais que cette course elle la finirait, mais que là, maintenant, elle avait besoin de gérer seule cette lutte contre elle-même.

Pour rappel : notre préparation n’en était pas vraiment une. J’ai eu la grippe quelques jours avant le marathon, et Stéph a eu une belle inflammation du genou durant les dix jours précédant le marathon. Puis nous avions couru seulement 1, max 2 fois par semaine ces derniers mois. Parce que trop de travail. Pas terrible pour se préparer à 42km. Mais je savais qu’on pouvait le faire.

J'ai une confiance tellement forte envers Stéphanie, que je pourrais tout lui laisser. Tu vois, on forme un duo particulièrement génial grâce à notre complémentarité. Stéph, elle est sacrément douée avec les mots, moins avec les chiffres. Pourtant je pourrais lui filer notre comptabilité les yeux fermés alors qu'elle déteste ça. D'ailleurs, le livre qu'elle a écrit cet été vient d'être publié, il est disponible à la FNAC et dans toutes les librairies de France. Malheureusement, le livre est sous contrat, je n'ai pas le droit d'en dire plus.

Bref, tout ça pour dire, que malgré nos blessures, malgré les nausées de Stéphanie, je savais qu’elle me rejoindrait sur la ligne d’arrivée.

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Le mental, mon histoire, ma résilience.

Si vous ne connaissez pas mon histoire, elle est simple : je suis devenu entrepreneur en co-fondant Les Frères Complices avec mon frère.

Cette première entreprise, c’était ma façon de le remercier de m'avoir sauvé la vie. Lorsque j’avais 15 ans, j’ai passé plusieurs mois sous chimio, à l’hôpital en chambre stérile, dû à une Aplasie médullaire idiopathique. Son don de moelle osseuse m’a sauvé.

Pendant 2 kilomètres, j’étais en larmes. Ma vision était trouble, je ne voyais plus rien, mais je continuais à courir.

Mon corps et mon mental étaient à bout. Des flashs que je n'avais plus eus depuis longtemps me submergeaient. Des flashs de mon passé, de moi dans une chambre stérile, de moi sur une chaise roulante, de moi en train de rire avec les infirmières, de ma première touffe de cheveux qui est restée dans ma main suite à la chimio, de mes réveils avec pour surprise, l’ensemble de mes poils sous la couette, tombés au combat pendant la nuit. Ou encore de mon record de pisse (eh oui, j’ai un record de ouf, j’ai uriné 10,5 litres en une seule nuit, les infirmières étaient super fières), de Fanny, ma sœur qui était là très très souvent pour me soutenir, de ma famille, de mes rêves.

Bref, je pleurais avec une idée de revanche, une volonté d’aller de l’avant, avec force et mental, car vraiment, à ce moment la, je n’avais plus de jambes.

Tout ce que j’ai vécu est une force. Je le dis souvent : ton produit doit être un prolongement de ta personne, de ta vie, de ce qui t’a forgé. Je peux te dire, que repenser à mon parcours de vie fut très puissant pour finir de courir ce marathon.


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Ambition.

À l’arrivée, j’avais imaginé les dix prochaines années d’Afffect. Ces visions m’ont donné de l’envie, toujours plus d’envie. L’envie d’aller plus loin, d’aller plus vite. J’étais presque en colère malgré la fatigue. Avec Stéphanie nous avons imaginé tant de choses, au détail près, que nous sommes capables de dire ce qu’Afffect te fera vivre demain.

À peine arrivé, j’avais envie de repartir. J’avais couru 4h49 et je voulais faire demi-tour pour rejoindre Stéphanie et passer la ligne d’arrivée avec elle. Lorsqu’elle a passé la ligne à son tour, l’émotion était forte. Bras dessus, bras dessous, on l’avait fait !

Elle me raconte : ” j’ai vomi 7 fois.”

Si vous souhaitez voir le visage de la résilience, je crois qu’il faut venir travailler avec Afffect, car Stéphanie & moi, nous incarnons cette force entrepreneuriale.

Maintenant place au travail, le marathon de Paris est fini, mais l’ascension vers notre succès ne fait que commencer.

Merci de m’avoir lu.

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